Prenez aussi soin de vous!

Pour octroyer des soins palliatifs à un individu en fin de vie et assumer les responsabilités qui en découlent en plus de toutes celles qui font déjà partie de votre quotidien, il faut d’abord prendre soin de vous-même. Certaines personnes éprouvent un sentiment d’égoïsme lorsqu’elles prennent un peu de temps pour elles. Si c’est votre cas, dites-vous plutôt que prendre soin de vous-même est une bonne façon de garder le moral et faire le plein d’énergie pour continuer d’offrir les meilleurs soins palliatifs  qui soient à la personne dans le besoin. Accompagner un être dans la maladie est une tâche exigeante et il faut être fort pour surmonter les difficultés.

En vous informant sur les effets de la maladie et sur ses conséquences sur le plan affectif, vous aurez moins de difficulté à anticiper et accepter progressivement les changements, à mesure que l’état de santé de l’être cher se détériore.

Parler de ce que vous vivez avec vos proches et amis est une bonne méthode pour évacuer le stress. Il existe aussi des programmes d’entraide destinés aux aidants naturels. Exprimer vos craintes et frustrations auprès de personnes qui ont vécu des événements semblables à ceux que vous vivez actuellement, peut vous aider à trouver des réponses et des façons de voir et de faire qui peuvent vous être utiles.

Ne vous sentez surtout pas dans l’obligation de tout faire. Le fait de prendre soin d’un être en fin de vie apporte son lot de nouvelles tâches en plus d’affecter votre état émotionnel. Offrir les soins, assumer son rôle de partenaire ou de parent, être pourvoyeur, accomplir les corvées ménagères, la cuisine ainsi que toutes les autre tâches à la perfection ne fera que vous exposer à un plus haut niveau de stress. Planifiez des repas rapides et simples pour ces moments où vous n’aurez ni le temps, ni l’envie de cuisiner. N’hésitez pas à demander de l’aide et surtout, ne vous sentez pas gêné d’accepter le support qu’on vous offre.

Lorsque vous êtes dépassé par les événements, frustré ou fatigué, ne vous sentez pas coupable. Prenez un peu de recul et acceptez votre réaction face à ce que vous êtes appelé à vivre. Cela signifie probablement qu’il est temps de prendre un moment pour vous, dans le but de vous aider à continuer. Sortez faire une promenade, faites-vous masser, allez voir un film ou faite une autre activité qui vous permettra de décrocher. Si vous n’aimez pas laisser l’autre personne seule, trouvez une solution. Procurer-vous un cellulaire pour être joignable en tout-temps et demandez à une personne de confiance de vous remplacer pendant votre absence.

Ne puisez pas toute votre énergie à effectuer des corvées. Réservez-vous des moments pour la détente. Ayez une saine alimentation, faites de l’exercice et assurez-vous de dormir suffisamment. En accordant de l’importance à votre bien-être physique et mental, vous aurez d’avantage d’énergie pour assumer votre rôle d’aidant naturel. Plus vous êtes en bonne forme, plus vous serez efficace! 

Le dépistage précoce du cancer du sein

Le dépistage précoce du cancer du sein est très important pour la survie de la patiente, plus particulièrement si elle fait partie de la catégorie à risques élevés. Par conséquent, faites des mammographies régulièrement et examinez-vous les seins tous les mois. L’American Cancer Society recommande aux femmes de plus de 50 ans de subir une mammographie tous les ans. Les femmes entre 40 et 49 ans, quant à elles, devraient subir une mammographie tous les deux ans. Et enfin, une femme devrait subir sa première mammographie entre 35 et 39 ans. Cette première mammographie servira ensuite de point de comparaison pour dépister toute irrégularité. Il est important de souligner qu’une mammographie permet aux médecins de dépister le cancer du sein au stade le plus précoce et le plus facile à guérir.
Comme une femme connaît ses propres seins, il est plus facile pour elle que pour son médecin de détecter des changements dans ses tissus mammaires. Si vous vous examinez les seins tous les mois et que vous les faites examiner par un médecin une fois par an, vous avez de meilleures chances pour qu’une inégularité soit dépistée aussi tôt que possible. Outre les bosses, surveillez les autres signes possible de cancer, c’est-à-dire :

  • Tout changement dans la forme, la taille ou la couleur des seins. Vérifiez-le en vous examinant tous les mois devant un miroir.
  • Comparez vos seins l’un à l’autre et comparez-les par rapport à leur aspect précédent.
  • Tout écoulement anormal devrait être noté et signalé à votre médecin.
  • Des desquamations ou des croûtes sur les seins, plus particulièrement autour des mamelons.
  • Toutes légères dépressions apparaissant dans vos seins.
  • Toute bosse ou épaississement des tissus mammaires.
  • Toute asymétrie, c’est-à-dire toute différence dans la forme de vos deux seins.

La prévention solaire

Chaque année, en France, environ 80 000 nouveaux cas de cancer de la peau sont diagnostiqués et 1300 personnes en meurent. Chaque été, le Comité lance une nouvelle campagne de prévention solaire.

  1. Quels sont les bienfaits et les méfaits du soleil ?
  2. Quelle est la conduite à tenir en fonction des différents types de peau ?
  3. Comment bien protéger les enfants ?

Les précautions pour préserver votre capital soleil sont simples, mais importantes :

  1. Appliquer de la crème solaire toutes les deux heures et après la baignade, porter des lunettes de soleil et un tee-shirt.
  2. Pensez également à protéger les enfants : En effet, souvent à l’âge de 20 ans la peau a déjà absorbé 80 % de la dose d’UV qu’elle peut tolérer.
  3. Bon à savoir : Il existe désormais dans le commerce des tee-shirts anti-UV que l’on peut porter pendant la baignade.

La prévention contre la chicha

 

La chicha ou narghilé ou pipe à eau est une façon de fumer traditionnelle au Maghreb et au Moyen-Orient.
En France, avec l’attrait de l’orientalisme, des bars à chicha s’ouvrent un peu partout, favorisés par la croyance en l’absence de risque (la fumée est inhalée après avoir « barboté » dans l’eau, ce qui éliminerait les toxiques).

OR, LE DANGER EST REEL :

Il y a moins de toxiques dans la fumée, mais chaque bouffée a un volume 10 fois supérieur à une bouffée de cigarette, avec un apport en nicotine et en monoxyde de carbone important, et un risque d’induction de la dépendance. La fumée est produite en grande quantité, avec un tabagisme passif très important. Il existe un risque infectieux (l’embout est utilisé par plusieurs fumeurs). Enfin, une « soirée chicha » se solde par une moyenne de 30 à 40 bouffées par personne, soit l’équivalent de 1,5 à 2 paquets de cigarettes.

Comme le souligne l’OMS, fumer la pipe à eau provoque maladies pulmonaires et cardiovasculaires et cancers, de la même façon que le tabagisme « classique». Le passage de la fumée dans l’eau n’élimine pas les composantes toxiques. L’eau retient une fraction de la nicotine, ce qui incite le fumeur à inhaler plus profondément pour obtenir un même effet, et l’expose donc à des quantités plus importantes de substances carcinogènes, de métaux lourds et de monoxyde de carbone, produits par la combustion du tabac et celle des braises).

Une séance de narguilé d’une heure correspond à l’inhalation de 100 à 200 fois le volume de fumée inhalée par cigarette. Ceci pose un problème tant pour les fumeurs de narguilé que pour leur entourage. Le risque sanitaire, bien réel, concerne aussi bien les « fumeurs actifs » que les nonfumeurs exposés à la fumée. Ce « narguilé passif » est à considérer sérieusement, notamment pour les enfants et les femmes (surtout enceintes) vivant dans les pays où la pipe à eau est une habitude sociale et culturelle.
Enfin, le partage convivial du même embout à plusieurs a son revers : c’est un excellent mode de transmission de certaines maladies parmi lesquelles la tuberculose, l’herpès buccal ou certaines hépatites virales.

Prévention contre le tabac

Dans le cadre de la prévention, le Comité départemental de Seine-et-Marne développe ses actions autour de différents axes, principalement en milieu scolaire : La lutte contre le tabagisme, la prévention du mélanome, la connaissance de la maladie cancéreuse, la promotion d’une hygiène de vie préservant le capital santé.

Les actions du Comité départemental sont menées par 3 bénévoles.
Entre information sanitaire et projets spécifiques, le Comité informe et dialogue avec environ 6 000 élèves par an du cycle 3 jusqu’au lycée.

L’activité principale se porte dans la lutte contre le tabagisme avec environ 150 interventions scolaires par an : En effet, les indicateurs nationaux font état de 66 000 décès liés au tabac en 2007 et prévoient le nombre de victimes annuelles à 160 000 en 2025 avec une prévalence du tabagisme féminin en constante hausse.

Afin d’ancrer les messages de prévention au cœur de la classe d’âge la plus concernée par les début de la consommation du tabac (9-12 ans), en 2009 le Comité a mis en œuvre un projet d’agenda scolaire (outil utilisé quotidiennement par les enfants et les familles) sur le thème de la prévention du tabagisme, crée par les enfants pour les enfants, en partenariat avec l’Inspection Académiquequi souhaite intégrer l’agenda scolaire dans un projet pédagogique porté par des enseignants volontaires, engagés dans la prévention du tabagisme. (cf photo ci-contre)
Cinq classes se sont engagées dans le projet sur trois circonscriptions, Ozoir, Melun-Nord, Melun-Est, et Coulommiers.

L’accent est porté sur le lien entre la fin du cycle 3 et la classe de 6ème. Trois classes de CM2 et deux de 6ème ont intégré le projet, et après intervention des bénévoles de la Ligue contre le cancer vont travailler pendant un trimestre sur des messages de prévention avec comme consigne : Comment dire non à la première cigarette ? Toutes ces productions (dessins, slogans, charades, chansons…) feront l’objet d’expositions et de communications au sein des écoles et des établissements (expositions, journal d’école, spectacles…). Les partenaires (Inspection Académique, enseignants, parents d’élèves, élèves délégués, partenaires financiers…) se sont réunis en jury afin de sélectionner les œuvres les plus pertinentes, qui font l’objet d’une impression dans l’agenda.

Cette action ayant pour but de se pérenniser et d’être étendue à tout le département, un bilan et une évaluation seront menés avec l’Inspection Académique et nos partenaires à la rentrée 2018.

YOGA-RELAXATION dans les hopitaux

 

L’attention au corps et l’attention au souffle permet de développer l’intériorisation et la détente. Cette attention régulière et déterminée apporte au quotidien la capacité de vivre son présent avec d’avantage de conscience et de présence à soi. Être attentif et vigilant à l’instant développe une plus grande attention dans nos actes. Nous sommes de ce fait plus efficace. Il se développe jour après jour un ancrage entretenu par des pratiques régulières et quotidiennes: postures, respiration, méditation, … Cet engagement de soi vis à vis de soi nous responsabilise dans la manière d’appréhender notre existence.

En plus cette présence à soi-même enrichi notre relation à l’autre. En devenant davantage conscient, notre environnement se teinte de cette capacité à vivre le présent dans le présent. Chaque instant de sa vie représente, alors, un moment important et précieux.

Animation de cours de Yoga-Relaxation une heure et demie par semaine à Grémonville. Y sont abordés différentes techniques de respiration, de rêve éveillé dirigé, de yoga et disciplines associées à la relaxation.